Les éco-quartiers
Plusieurs opérations d’aménagement en cours sur le territoire de Nantes Métropole concentrent les bonnes pratiques en matière de performance énergétique, de respect de l’environnement, de qualité architecturale, de mixité sociale et de transports. Ces futurs quartiers « durables » ou éco quartiers constituent de véritables morceaux de ville, s'inscrivant dans une perspective de resserrement urbain. Ils ont vocation à inspirer les futurs projets d’urbanisme sur le territoire de Nantes Métropole.
Réconcilier densité, environnement et qualité de vie
La démarche « éco quartier » consiste à concevoir des projets d'aménagement répondant aux exigences du développement durable. Variété de l'habitat, diversité sociale, transports, valorisation des déchets, énergies renouvelables... Les éco-quartiers ont vocation à réconcilier les habitants avec la ville. Au-delà de la performance écologique, l'idée est d'offrir une forte qualité de vie en milieu assez dense, qui soit financièrement accessible, afin d'offrir une alternative à l'habitat périurbain. Dans cette optique, Nantes Métropole s’attache à définir et à introduire des critères sociaux, participatifs, culturels, économiques et environnementaux dans ses projets urbains. Depuis deux ans, un groupe travail mis en place, dans le cadre de l'Agenda 21 métropolitain, réfléchit à la création d’un référentiel pour les éco-quartiers.

Trois quartiers exemplaires
Trois territoires sont plus particulièrement concernés et font figures d’opérations pilotes : l'Île de Nantes, le quartier Bottière-Chénaie et Le Pré-Gauchet. Le futur éco-quartier de la ZAC ¬ Bottière-Chénaie concilie qualité ¬architecturale HQE, espaces publics ¬attractifs, conviviaux et agréables à ¬vivre, déplacements doux. Ce projet veut aussi contribuer à freiner l’étalement urbain et la « fuite » des ménages primo-accédants, aux revenus modes¬tes ou intermédiaires, vers la périphérie en leur offrant, en plus des 25 % d’habitat locatif social, des logements de qualité à des prix abordables (20 à 25 % inférieurs à ceux du marché de l’immobilier nantais).

